Orange et la peinture au rouleau des cartes de couverture...

- Aucun commentaire

J'ai toujours trouvé Orange optimiste sur ses cartes de couverture. Cela ne date pas d'hier. Dès la fin du 20ème siècle (lointaine époque à laquelle les opérateurs distribuaient des plaquettes parfois luxueuses sur papier glacé), et par la suite en ligne, les cartes "itineris" puis "Orange" ont toujours été avantageuses pour le premier opérateur.

Entendons nous bien, Orange a longtemps été en avance sur les déploiements en termes de superficie couverte et en tête sur la qualité de service, c'est un fait. Mais en même temps, les services chargés de produire les cartes chez Orange ont toujours eu "la main lourde".

C'est encore vrai aujourd'hui. Alors que l'ARCEP aurait - à mon humble avis - pu (dû) exiger d'utiliser (ou acheter directement) un logiciel de simulation de couverture unique, chargé avec les données techniques de chacun des 4 réseaux (emplacements / fréquences / puissances / gains / tilts...), pour produire elle-même des cartes à partir des mêmes critères... nous en sommes toujours à subir la "pédale du chef" de tel ou tel.

J'ai de nombreux exemples de la propension d'Orange à embellir la réalité, en voici un en cartes. Il s'agit d'une zone rurale, très peu peuplée, "gris clair" pour ne pas dire "blanche". Les relais des opérateurs sont co-localisés, les fréquences sont les mêmes (3G 900 MHz au moment des captures), les azimuts aussi ; Orange présente une couverture quasi-continue sur certains endroits de la carte alors que ses concurrents affichent de larges zones non couvertes, ce qui correspond à la réalité.

Voici la couverture SFR :

Carte SFR avec de larges zones sans couverture.

et voici celle d'Orange :

Carte Orange avec une couverture quasi complète.

À chacun de se faire une opinion...

Écrire un commentaire

Quelle est la troisième lettre du mot anod ? :