Présentation

Présentation - Moi, moi... moi.


Non, je ne suis pas François PIGNON :-) Juste un passionné de mobiles, qui aime débattre (même si c'est parfois houleux), suivre le déploiement des réseaux, imaginer de futurs emplacements dans mes zones blanches préférées...

J'ai touché mon premier mobile fin 1995, c'était un Nokia 2110. Dans les 240gr, 1h30 d'autonomie en appels, reboot systématique en passant le premier appel de la journée, autonomie en veille inférieure à une grosse journée de travail, une antenne télescopique...

Dès le début, je me suis intéressé aux barres de réception figurant sur l'écran. J'ai cherché à repérer les relais, ceux de mon opérateur (SFR, sélectionné parce que j'ai toujours eu un faible pour David plutôt que Goliath... et accessoirement parce que la minute était à 2F au lieu de 2F50 chez itineris... en plus de l'abonnement de 240 ou 300F par mois bien entendu), ou ceux du concurrent... plus nombreux. Je pestais lorsque je n'avais pas de couverture (souvent), j'ai écrit à mon opérateur de nombreuses fois (sans obtenir de réponse) lorsque je pensais qu'une amélioration était possible / justifiée / nécessaire / urgente (biffer les mentions inutiles ? En fait non.)

Mes mobiles ont été les suivants :
  • Nokia 2110 (monobande 2G 900)
  • Ericsson GH688 (monobande 2G 900)
  • Ericsson S868 (bibande 2G)
  • Ericsson T18s (bibande 2G)
  • Ericsson R520m (bibande 2G + gprs)
  • Palm Treo650 (bibande 2G + edge )
  • Motorola Defy (2G 3G 900-2100 + hsupda 7,6Mbit/s / 2Mbit/s)
  • Samsung Note (2G 3G 900-2100 / hspa+ 21Mbit/s / hsupa 5,76Mbit/s)
  • HTC One M8 (4G cat4)
  • LG G4 (4G cat6)
  • Samsung A5 2017 (4G cat6)

Les premiers germes de la maladie sont apparus rapidement. Après les recherches de relais sont venus les codes spéciaux à taper sur le mobile pour obtenir le niveau de signal en dBm, le Cell-ID de la cellule, le Time Advance 2G (qu'il fallait multiplier par 554m pour obtenir la distance au relai), dès le premier Ericsson. J'ai fait venir de l'étranger le premier mobile gprs du marché, jamais sorti en France (R520m), et même mis la main sur un Ericsson TEMS r320s spécial opérateur (acheté d'occasion, heureusement car le prix neuf était de 12.000F... justifié par des possibilités hors normes d'affichage de tous les paramètres réseau, de forçage de cellule, etc.)

L'été 2003, je me suis assigné la cartographie totale des relais de l'Île d'Oléron, ce qui n'était pas une mince affaire avec les moyens et sources d'informations de l'époque (gps de poche disposant d'un fond de carte sommaire, mobiles disposant d'un menu "netmonitor", repérage visuel et positionnement manuel sur les cartes). Le résultat était le suivant. Les moyens actuels rendent ce type de recherche beaucoup plus aisé, un article ultérieur donnera les meilleures sources (le radotage, ça va un moment...)

Actuellement, je "tourne" avec 2 mobiles moyen de gamme (ou haut de gamme acheté 6 mois à 1 an après sa sortie... et conservé longtemps), 2 routeurs 4G, 3 opérateurs, et... 6 sim principales. Plus un analyseur de spectre de poche :-) pour gagner du temps quand il s'agit de faire de tour de toutes les (méchantes) ondes qui parviennent à un endroit donné

Voilà, assez parlé de moi/moi/moi et ... non je ne suis pas dispo mercredi soir :-)

Christophe